A- les féculents :
CULTURE DE BANANE PLANTAIN
La banane plantain est la 3ème culture vivrière de la Côte d’Ivoire avec une production annuelle estimée à de plus de 1 700 000 tonnes. La consommation est estimée à 120 kg/habitant/an. Le besoin national est estimé à 2 700 000 T/an. La culture occupe des sols généralement ferralitiques fortement désaturés ; elle s’étend sur toute la partie forestière et pré forestière du pays. Le rendement national moyen est estimé à environ 6 T/ha. En plus de la forte demande intérieure, il se développe un marché sous régional et international.
Les contraintes majeures à l’approvisionnement régulier de ces marchés sont :
- le caractère saisonnier de la production qui s’explique principalement par l’insuffisante et la mauvaises répartition des pluies tout au long de l’année ;
- la pauvreté des sols cultivés en matière organique et en minéraux fertilisants ;
- – la méconnaissance, par les paysans exploitants des principes de la restitution au sol, des minéraux absorbés par les cultures précédentes ;
- le faible potentiel de production des variétés traditionnelles et leur sensibilité aux maladies et aux ravageurs ;
le caractère changeant et de plus en plus imprévisible du climat, avec son corollaire de conditions extrêmes de sécheresse ou de pluviométrie.
Pour lever ces contraintes, Excel § Impact Agro procède à la culture de la banane plantain à haute densité sous irrigation et avec une fertilisation raisonnée basée sur la combinaison d’engrais classiques et l’utilisation de fertilisants organiques ont été développées ; Il s’agira au cours de cette période de mettre à échelle toutes ces technologies et s’orienter vers les actions de conservation et de transformation.
CULTURE DE MANIOC
Quatrième production végétale au monde, Production mondiale, 291 millions de tonnes, l’Afrique produit aujourd’hui 60% de la production mondiale de manioc (FAOSTAT). En CI, progression annuelle de 8,5 % entre 2005 et 2015 (MINADER). Deuxième culture vivrière avec 5,3 millions de tonnes en 2017 (FAOSTAT). Autosuffisance pour la consommation humaine, Troisième exportateur Africain (Rongead, 2015).
Malheureusement le changement climat a un impact négatif sur la production de cette culture, vu que la majorité de la production se fait de manière traditionnelle. Excel § Impact Agro soucieux de cette situation, décide de mettre en place une production moderne, qui permettra de multiplier non seulement la production, mais aussi produire pendant les saisons sèches ou non pluvieuse.
CULTURE DU MAÏS
Le maïs est l’une des céréales les plus cultivées dans le monde et constitue la base de l’alimentation pour la population. Il est aussi utilisé dans l’alimentation des animaux (bovins, porcs, volailles etc.). Le maïs est une valeur sûre pour le commerce et sa production permet d’assurer la sécurité alimentaire mais surtout, d’améliorer le niveau de revenu des producteurs. L’obtention de bons rendements en maïs est conditionnée par le respect de l’itinéraire technique de la culture du maïs. Le non-respect conduit le plus souvent à la dégradation des sols et à la baisse de la productivité.
Le système racinaire du maïs est fasciculé et peut atteindre 2m de profondeur en sol bien profond, avec un très grand nombre de racines adventives partant des nœuds situés à la base de la tige. Le grain de maïs est un caryopse formé d’un embryon et d’un albumen (réserve d’amidon). La couleur du grain dépend en grande partie de l’amidon et peut être blanche, jaune, orange, violette ou rouge.
Il est recommandé de cultiver le maïs sur un sol ayant une bonne fertilité. Il exige un sol bien riche en matière organique et en éléments minéraux. Les éléments minéraux les plus importants sont l’azote, le phosphore et le potassium. L’azote est beaucoup exigé par le maïs juste avant la floraison pour permettre une formation normale de l’épi. L’assimilation du phosphore se fait durant toute la croissance, du semis à la maturité.
Les critères de choix des variétés à produire sont basés sur la zone de production, le niveau de technicité du producteur et de la demande du marché en maïs.
B- Les légumes :
CULTURE DE TOMATE ( Serre agricole)
La tomate est une espèce de plantes herbacées de la famille des Solanacées, comme le poivron, l’aubergine ou encore la pomme de terre. C’est une plante annuelle, bien qu’il soit possible de récolter un même pied de tomate La tomate nécessite une différence de température entre le jour et la nuit de 6 à 10 °C afin de produire un maximum de fruits
lorsque les températures dépassent 30 °C la fructification a du mal à se faire et s’interrompt lorsqu’elles dépassent 35 °C. De plus, les tissus de la plante risquent d’être endommagés si la température dépasse 38 °C ou si elle descend en dessous durant plusieurs années. de 10 °C
Culture de Piment sent bon
Par son goût généralement épicé, le piment est bien apprécié dans l’alimentation humaine. C’est un légume très riche en vitamine C. En fonction des variétés, le piment est plus ou moins fort. Le piment est adapté aux conditions tropicales et subtropicales. Il tolère bien la chaleur.
Le piment se cultive toute l’année, mais l’irrigation est nécessaire en saison sèche. En Côte d’Ivoire, la culture est généralement pluviale.
La culture du piment demande un sol profond, assez riche en humus et en matières fertilisantes et qui draine bien. Préférer les sols riches en matière organique, à structure argilo sableuse et bien drainés.
Pratiquer un sarclage régulier, surtout en début de culture, pour maintenir la parcelle propre
CULTURE DU GOMBO
Il existe au moins 3 variété de gombo:
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Culture d'aubergines
Il existe plusieurs espèces comestibles d’aubergines cultivées en Côte d’Ivoire. Les espèces Solanum aethiopicum et Solanum macrocarpon sont d’origine africaine. L’aubergine longue violette Solanum melogena est d’origine asiatique. En Côte d’Ivoire, les fruits et les feuilles de toutes ces espèces sont consommés. Bien adaptée aux climats tropicaux, l’aubergine se cultive partout en Côte d’Ivoire mais préfère les sols légers, riches en matière organique et bien drainés.
La culture de l’aubergine est possible toute l’année moyennant un apport d’eau en période de sécheresse.
Il existe une multitude de formes et de couleurs de fruits, même à l’intérieur d’une même espèce. En Côte d’Ivoire, on trouve des semences améliorées commercialisées par les firmes semencières et des semences de cultivars locaux détenus par les paysans. Le cycle de culture varie de 7 à 8 mois. Le rendement moyen oscille de 5 à 24 t/ha suivant l’espèce et le cultivar ou la variété.
C- La volaille
Elevage de pondeuse
.Production d’œufs (pic de ponte et persistance)
Qualité d’œuf (poids, uniformité, solidité de coquille) Viabilité Pour atteindre ces objectifs, il est nécessaire de respecter les règles de bases suivantes : Conduite d’élevage (densité, accès aux mangeoires et abreuvoirs, température, épointage…) Programmes lumineux Contrôle du poids et de l’homogénéité, Nutrition Biosécurité et vaccination
EEVAGE DE POULET DE CHAIRE
L’élevage de poulets de chair vise une production rapide (28 à 60 jours) en assurant une hygiène stricte, une densité maîtrisée (non surcharge), une alimentation de qualité et une température adéquate, surtout au démarrage. Il est crucial de nettoyer le bâtiment entre deux bandes (pause sanitaire) et de limiter l’accès aux étrangers.
